Jeudi 24 juillet 2008


Il aura fallu moins de 48 heures pour que le nouvel effet "Bolloré" se produise...
En remerciement de ses bons et loyaux services, Alain Lambert, Sénateur et ancien Ministre, pour avoir voté la réforme constitutionnelle comme le Président le souhaitait, a été nommé à la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et Consignations.
La partie cachée de la réforme se révèle donc au grand public trés rapidement : le CFE ( Chèque de Fidélité à l'Elysée)
Je suis maintenant conforté dans mes précédents billets, avec cette forme de sarkozysme où tout s'achète, tout à un prix, la politique prend une drôle de tournure..
Décidemment, il existe des périodes où il fait bon être dans l'opposition, au moins pour se regarder dans une glace le matin...
Qui sera le prochain récompensé ???
 

par Hervé Nowak publié dans : Institutions communauté : Les blogs socialistes
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Jeudi 24 juillet 2008

Au lendemain de la réforme et à la fin de la session parlementaire, 4 illustres députés ayant le spleen essaient de nous faire croire qu'ils faut arrêter de faire de l'anti sarkozysme pavlovien. Chez mon copain Nico, il est bien démontré la violence du sarkozysme et de ses méthodes..
Je rentre du marché de Bicêtre, les électeurs sont furieux. Le pouvoir d'achat, la santé, les retraites...Tout vole en éclat !  Franchement, ils m'ont clairement expliqué qu'ils se fichaient de cette réforme (passée d'ailleurs au moment où les Français ont autre chose à penser ...) et de l'épiphénomène autour. Ils veulent un leader de gauche pour s'opposer au sarkozysme. Je veux bien être moi aussi pavlovien, puisque l'opposition, ça s'oppose, purement et simplement ! Pas question pour une opposition digne de ce nom de faire de la cogestion, encore moins avec des politiques aussi brutales, encore moins devant une rupture du lien social et de la remise en cause permanente des acquis sociaux sous le prétexte d'évidences inexactes. Sur la réforme en elle-même, oui, Lang a raison il peut y avoir de bonnes choses dedans, mais c'est la partie emergée de l'iceberg. La régression du pouvoir de déposer pléthore d'amendement par les Députés est réelle. De plus, dans ce sarkozysme on a la mauvaise impression que nous sommes dans une politique où tout s'achète, tout se négocie; On voudrait nous faire croire qu'il n'y a pas de clivages entre la majorité et l'opposition... Dangereuses dérives... Lang n'avait donc pas le droit de se désolidariser des députés socialistes donc du mandat qui lui a été confié par le peuple de gauche. Je suis informé qu'une pétition va circuler dans les prochains jours pour demander son exclusion eu égard au respect des statuts. En ce qui me concern, Jack Lang s'est déjà exclu lui-même... Je signerais néanmoins.
En bon pavlovien, je reste opposé au Sarkozysme et à ses réformes violentes.

par Hervé Nowak publié dans : politique communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 23 juillet 2008

une réforme qui accentue la dérive présidentialiste de la Ve République sans que s'opère un réel rééquilibrage en faveur du Parlement

 

Le Parlement réuni en Congrès a adopté lundi 21 juillet 2008, le projet de loi de modernisation des institutions par 539 voix contre 357, soit une seule voix de plus que la majorité requise des 3/5ème des suffrages exprimés.

 

Ce Congrès a été celui des occasions gâchées. Aucune des avancées démocratiques proposées par l’opposition n’a été retenue. Sur ces sujets, le compromis pour la majorité était à l’évidence impossible. Les concessions n’ont intéressé que les groupes de la majorité. Ce fut notamment le cas pour l’adaptation du référendum automatique relatif aux  nouvelles adhésions à l’Union européenne, la prise en compte du pluralisme et la reconnaissance de groupes minoritaires appartenant à la majorité. La réalité finale est simple, un compromis laborieux interne à l’UMP, des concessions aux centristes et le refus d’un dialogue réel avec l’opposition.

 

Les socialistes ont pleinement exercé leur droit d’amendements (80 en 1ère lecture et 53 en 2nde lecture). Sur les points essentiels, le texte a été retouché à la marge, ce qui justifie notre vote contre. Sont venues ensuite après que le débat ait eu lieu, les promesses présidentielles de dernières minutes, par voie de presse,  les manœuvres, débauchages et pressions en tout genre.

 

Moderniser les institutions était un objectif que nous partagions. Le discours  du Gouvernement prétend corriger les déséquilibres institutionnels actuels mais dans la réalité ils sont maintenus, voire accentués.

Le groupe socialiste a exprimé une opposition déterminée au projet de loi constitutionnelle parce que cette réforme est un faux-semblant. L’affiche ne correspond pas au scénario ; il y a tromperie. La question posée n’était pas pour ou contre Nicolas Sarkozy.

Elle devait s’articuler autour de trois orientations principales : un pouvoir exécutif mieux contrôlé, un Parlement profondément renforcé et des droits nouveaux pour les citoyens.

A la lecture des 47 articles modifiés ou créés, qui constituent le texte de cette réforme, il ressort au contraire que cette réforme accentue la présidentialisation de la Vème  République, accorde une revalorisation plus virtuelle que réelle pour le Parlement . Pour tout dire, l’exécutif amplifie son pouvoir. En ce qui concerne la représentativité du Parlement chacun sait à quoi s’en tenir. Même si dans le texte de l’exposé des motifs du projet de loi était précisé en exergue « Un Parlement renforcé est enfin un Parlement plus représentatif ».

Le combat politique sincère exige ne  pas s’attacher au seul contexte mais d’analyser également le texte de la réforme :

Le droit de message du président de la République annonce l’effacement du premier ministre qui reste pourtant seul responsable devant le Parlement. 

Il en va de même avec le retour des ministres au Parlement.  La limitation du nombre de mandats consécutifs à deux est une limitation purement cosmétique.

L’encadrement du recours aux pouvoirs exceptionnels de l’article 16 restaure une disposition dont l’existence même est contestable.

La limitation du droit de grâce au seul droit grâce individuel (donc à l’exclusion des grâces collectives)  revient à constitutionaliser un choix personnel, liant ses successeurs.

Les pouvoirs du Parlement  sont plus formels que réels.

La maîtrise de la moitié de l’ordre du jour par les assemblées présentée comme un fleuron de cette réforme est en réalité un réaménagement car les décisions de la Conférence des présidents en matière de programme de travail seront comptables des choix du gouvernement.

L’examen en séance publique du texte issu des travaux de la commission saisie au fond est présenté comme une autre des mesures phares de la revalorisation du Parlement mais elle s’accompagne d’une probable remise en cause du droit d’amendement.

L’usage du 49-3 est encadré de façon telle qu’il ne remet pas en cause la pratique habituelle de son usage.

Le Parlement est associé au pouvoir de nomination de l’exécutif mais selon une procédure qui n’a aucune chance de s’appliquer.

Le droit reconnu aux assemblées de voter des résolutions dépendra du bon vouloir du gouvernement.

La réforme impose des délais minima d’examen des textes mais avec de nombreuses dérogations qui en affaiblissent la portée.

Les limitations apportées à la procédure d’urgence sont rédigées de telle manière que le gouvernement sera toujours autorisé à la déclarer autant de fois qu’il le souhaite.

La reconnaissance des droits des groupes d’opposition est renvoyée au règlement des assemblées et donc aux concessions de la majorité de l’assemblée concernée. La journée mensuelle d’initiative parlementaire, initialement réservée à l’opposition, sera partagée avec les groupes minoritaires !

 

Les socialistes ont toujours été cohérents et constructifs.

Ils le sont sur le vote des étrangers extracommunautaires aux élections locales,  sur la limitation du nombre de mandats présidentiels, sur le référendum d’initiative populaire, sur l’encadrement effectif du 49-3, sur l’élargissement du nombre des commissions permanentes, sur la saisine du Conseil constitutionnel par les citoyens, sur la création d’un défenseur des droit,  sur la reconnaissance de droits pour l’opposition.

Ceux qui accusent la gauche de ne pas avoir saisi l’opportunité d’accomplir ces réformes omettent volontairement le fait que leur traduction constitutionnelle exigeait l’accord du Sénat. Or, le Sénat, comme Méphistophélès dans le « Faust » de Goethe, incarne « l'esprit qui toujours nie ».

Le Sénat, cette chambre de l’impossible alternance, a usé une nouvelle fois de l’opportunité que lui offre chaque réforme constitutionnelle pour conforter sa situation. Bien sûr il l’a obtenu au travers des lois organiques nécessaires à la mise en œuvre de la réforme constitutionnelle et qui devront être adoptés en termes identiques. Mais il l’a fait surtout au travers de la pérennisation de son mode de scrutin et de la constitutionnalisation de la jurisprudence du Conseil constitutionnel issue de sa décision du 6 juillet 2000. Le Gouvernement a cédé aux injonctions des sénateurs UMP qui conserveront leur mode d’élection et leur pouvoir de bloquer toute révision tentant de mettre fin à cette anomalie. Peu importe que les citoyens accordent une large majorité à la gauche dans les collectivités territoriales, le Sénat, censé en assurer la représentation, restera  inexorablement à droite !

La modernisation des institutions aurait  impliqué au moins que soit respecté le principe le plus élémentaire de la démocratie : l’expression du suffrage universel détermine la majorité d’une assemblée parlementaire. Or ce n’est pas le cas du Sénat.(...)

Par les Sénateurs Socialistes

par Sénateurs Socialistes publié dans : Institutions communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 23 juillet 2008

L'Insee a annoncé, mercredi 23 juillet, une baisse des dépenses de consommation des ménages français en produits manufacturés de 0,4% en juin, en données corrigées des variations saisonnières. En mai, la hausse était de 1,7%. Sur un an, la consommation en produits manufacturés a progressé de 1%.
La consommation en produits manufacturés représente environ un quart de la consommation des ménages en France, mais elle constitue un bon indicateur de la tendance générale.
Sur l'ensemble du deuxième trimestre 2008, les dépenses de consommation en produits manufacturés restent stables (0%, après 0,1% au premier trimestre 2008).

Baisse des achats d'automobiles

Dans le champ "commerce" (commerce de détail), les dépenses ont enregistré une légère hausse de 0,1% en juin, après une hausse de 1,3% en mai. Sur un an, elles reculent de 0,9%.
Les dépenses de consommation en biens durables se replient de 1,3%, après une hausse de 2,4% en mai, sous l'effet de la baisse des achats d'automobiles (-3,8%, après +5,6%). Mais ces derniers augmentent de 1,9% au deuxième trimestre (contre une diminution de 0,7% le trimestre précédent) et de 6,6% sur un an.
Sur le deuxième trimestre, les dépenses de consommation des ménages en biens durables repartent à la hausse (1,4% après 0,2% au premier trimestre de 2008). Elles restent en bonne progression de 4,4% sur un an.
Les dépenses en biens d'équipement du logement progressent de +0,8% en juin (après un recul de 0,3% en mai). Elles restent orientées à la hausse au deuxième trimestre (1,3% après 1,1% au premier trimestre de 2008) et progressent de 2,9% sur un an.

Légère hausse des dépenses de consommation en textile-cuir

En juin, les dépenses de consommation en textile-cuir progressent légèrement (0,6%, après 4,4% en mai), alors que sur le deuxième trimestre elles reculent de 1,7% (après -0,4% sur le premier trimestre) et de 0,6% en un an.
Enfin, les dépenses de consommation en "autres produits manufacturés" (pharmacie, pièces automobiles, édition, bricolage, horlogerie, parfumerie, photo) reculent très légèrement en juin (-0,1% après +0,1% en mai). Sur le trimestre, elles baissent de 0,4%, après une hausse de 0,4% lors du trimestre précédent.

par Hervé Nowak publié dans : pouvoir d'achat communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 23 juillet 2008

Les plus bas salaires des fonctionnaires vont être revalorisés avec effet rétroactif au 1er juillet. C’était prévu, mais en octobre seulement, par un accord signé le 21 février par cinq syndicats (CFDT, CGC, Unsa, CFTC et FO). Voila de quoi mettre en rogne mon pote Nicolas si je commence à re-défendre la cause. Rien de plus normal en ce qui me concerne en bon syndicaliste de la fonction publique. Car les fonctionnaires de catégorie C (la masse en France) ne sont pas des nantis, loin de là...Oui, les fonctionnaires sont miséreux dans ce pays - sous prétexte d'une pseudo garantie de l'emploi qui n'en est plus une. Oui, en tant qu'élu je me refuse de rompre au jeu de Nicolas Sarkozy qui consiste à opposer les salariés du privé aux salariés du public, qui consiste à opposer la france qui se lève tôt avec la france qui se lève moins tôt, qui consiste à comparer les habitants des zones urbaines sensibles avec ses amis détenant des 200 m2 place Vendôme ou rue du Faubourg St Honoré. Alors dans sa grande bonté, le gouvernement à décider d'augmenter de 1 à 4 points d'indice (le point d'indice étant légèrement supérieur à 4,5 € mensuels) eu égard à l'inflation galopante. Sûr qu'avec la déflation des corps de la fonction publique - la fonction publique du bas, car celle du haut n'est pas - finalement à plaindre puisque c'est elle qui initie les réformes- et qu'avec cette généreuse augmentation, ce corps de métier va aller mieux...
Pour rappel, ces hausses "vertiginuses" de point d'indice ne sont même pas alignées sur les hausses du SMIC, et loin de moi l'idée d'opposer les secteurs privés t publics. Il convient juste de rappeler à tout le monde qu'aujourd'hui la fonction publique est en grand danger, et donc le service public pour tous - et particulièrement les plus défavorisés - est en phase terminale.
Alors qu'on arrête de paupériser la fonction publique et que chacun est bien à l'esprit que cette hausse annuelle représente en réalité  moins que le prix d'un paquet de cigarettes, et tout au plus plat pris à la terrasse d'une brasserie Kremlinoise, avec une carafe d'eau bien sûr...
Le saupoudrage cacahuétique et ubuesque proposé par le gouvernement est scandaleux. En ce qui me concerne, le compte n'y est pas...

par Hervé Nowak publié dans : pouvoir d'achat communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 23 juillet 2008

Bien que rejeté le 13 Juin par la majorité du Peuple Irlandais, le Ministre des Affaires étrangères Irlandais a déclaré que son pays précisera sa position eu égard au taité au sommet européen de Décembre..."Nous espérons pouvoir fournir des précisions d'ici la fin de l'année. D'autres personnes ont besoin de clarté au sommet de décembre pour diverses raisons", a déclaré Micheal Martin à l'issue d'une réunion avec ses collègues à Bruxelles.
Il n'est pas surprenant qu'au lendemain de la visite à Dublin du président Sarkozy, le représentant irlandais a refusé d'évoquer l'hypothèse d'un nouveau référendum. L'idée d'un vote le même jour que les élections européennes de juin 2009 a circulé. Décidemment, après avoir plombé la démocratie Française, le président Sarkozy entend bien mettre au pas la démocratie européenne. Bonapartisme, quand tu nous tiens...

par Hervé Nowak publié dans : International communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 23 juillet 2008

L'indemnisation record accordée à Bernard Tapie dans le cadre de l'affaire Crédit Lyonnais/Adidas est "potentiellement une affaire d'Etat", a affirmé lundi Bruno Le Roux secrétaire national PS.

Le camarade Le Roux estime qu'il s'agit d' une affaire grave, sur laquelle la commission des Finances de l'Assemblée Nationale doit permettre la constitution d'une commission d'enquête parlementaire.

Ce qui est affolant dans ce dossier, c'est bien évidemment l'image donné aux justiciables qui ne comprendront assurément pas pourquoi une justice privée peut se substituer à la Justice Républicaine. Il n'y a pas de fumée sans feu : l'intérêt de l'Etat est bafoué en  choisissant la justice privée plutôt que le passage devant les magistrats experts aux Finances.
Il faut absolument faire la lumière sur ce dossier dans l'intérêt de tous !

Après 13 années de procédures, un tribunal arbitral chargé de régler le litige opposant M. Tapie au Consortium de réalisation (CDR, qui gère le passif du Crédit Lyonnais) a condamné ce dernier à verser à l'ancien homme d'affaires 285 millions d'euros au titre du "manque à gagner" et du "préjudice moral" dans la vente d'Adidas par une filiale de la banque, en 1993.

De son côté, Bernard Tapie affirme qu'il a "rapporté beaucoup plus d'argent au contribuable" qu'il ne lui en a "coûté".

par Hervé Nowak publié dans : politique communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 23 juillet 2008

Dans tout groupe d'hommes ou de femmes libres, il existe des régles qui régissent la vie en démocratie. Même si certains peuvent en douter dans ces périodes de cacophonies, c'est aussi vrai pour le Parti Socialiste (d'où les récents rappels à l'ordre du premier secrétaire, François Hollande.
Au parti socialiste, ces régles s'appellent les
statuts.
Aussi, l'article  9.6 portant obligations des membres des groupes parlementaires stipule que Les membres du groupe socialiste au parlement acceptent les règles internes du Parti et se conforment à sa
tactique. En toutes circonstances, ils doivent respecter la règle de l'unité de vote de leur groupe. En cas d'infraction à cette règle, le Conseil national peut faire jouer les dispositions prévues à l'article 11.12. Les membres de la délégation socialiste française au parlement européen sont soumis aux mêmes dispositions. Pour leur organisation à l'intérieur de chaque Assemblée, les députés et les sénateurs constituent des groupes administratifs distincts. En ne se conformant pas à la discipline de vote du Groupe Socialiste, le camarade Lang s'est mis lui même en marge du parti. Volontairement, la reste la question, et surtout dans quel but ? Néanmoins, Lang a choisi de voter pour des valeurs qui l'animaient. Ce qui a immédiatemment provoqué le rebond dans une tribune du Monde des 4 mercenaires restant sur les 17. Aussi, Jack Lang n'est pas lynché ni lâché par le Parti Socialiste, il s'est mis lui-même en marge. Désormais, il doit en tirer toutes les conclusions qui s'imposent...
Dernière minute : Une source non vérifiée m'informe qu'une grande partie des militants du Pas de Calais - Fédération dont est issu Jack Lang, seraient pour son exclusion. En ce qui me concerne, il n'est pas nécessaire d'exclure Jack lang, il l'a fait de lui même, mais dans quel but ???

par Hervé Nowak publié dans : politique communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 23 juillet 2008

Un agent de sécurité considérait avoir été victime d'insultes racistes de la part d'un haut fonctionnaire. La justice a décidé de classer l'affaire.

LE PARQUET de Créteil a classé sans suite la plainte d'un vigile du magasin Carrefour de Bercy 2, à Charenton, pour diffamation et injure à caractère racial. Le 28 avril dernier, Pierre-Damien Kitenge, agent de sécurité, avait porté plainte contre Gautier Béranger, adjoint au secrétaire général du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale. Des poursuites après une altercation verbale entre les deux hommes, à la caisse 18 du centre commercial.



Ce fameux samedi matin de mois d'avril, le vigile souhaite vérifier les papiers d'identité du haut fonctionnaire. Une procédure normale lorsqu'un client paye avec un chèque d'un montant supérieur à 250 €. Pourtant, selon le témoignage du vigile de 49 ans, cet ancien sous-préfet de Châteaudun (Eure-et-Loir) n'aurait guère apprécié la démarche. Il aurait alors notamment déclaré : « Sale Noir ! Vous n'avez pas le droit de toucher mes papiers. Vous êtes sans papiers et vous faites du trafic de papiers. Vous ne savez pas qui je suis, vous pouvez faire une croix sur votre carrière, c'est moi qui donne les accréditations aux sociétés de gardiennage », tout en exhibant sa carte professionnelle.

L'affaire a rapidement pris une tournure médiatique. Quelques jours après, SOS Racisme déposait à son tour une plainte contre X pour « subornation de témoin » afin de dénoncer les pressions subies par les employés présents lors de l'altercation pour qu'ils ne témoignent pas.

Après trois mois d'enquête, la justice a finalement classé les deux plaintes. « J'ai la haine, enrage Pierre-Damien Kitenge. Ils sont en train d'étouffer l'affaire. Aujourd'hui, j'ai tout perdu. Ils m'ont viré le 4 juillet alors que j'étais encore en période d'essai. Avant cette histoire, j'étais pourtant considéré comme un bon employé... »

« Il n'y a pas eu d'enquête, même pas de confrontation »

Son avocat, M e Patrick Klugman, réagit : « Nous allons porter plainte auprès du doyen des juges d'instruction avec constitution de partie civile. C'est inimaginable ce qui se passe, il n'y a pas eu d'enquête, même pas de confrontation. Et pourtant, il s'est passé quelque chose puisque, entre le moment où le chèque a été introduit dans la machine pour être vérifié et le moment où il en a été retiré, il s'est écoulé vingt-cinq minutes... »

Du côté de Gautier Béranger et de son avocat, Me Mathieu Davy, c'est le soulagement : « La justice a fait son travail et a montré que tout ça n'était pas fondé. Désormais, à notre tour, nous réfléchissons à engager des poursuites pour diffamation et dénonciation calomnieuse... »

Source : Le journal de Paris

par Hervé Nowak publié dans : politique communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 23 juillet 2008

A compter du 21 juillet 2008 et suite à l’adoption d’une révision constitutionnelle menant à une impasse démocratique par la seule voix de Jack Lang, nous, militants socialistes, blogueurs estimons que ce dernier ne peut plus se prévaloir de l’étiquette socialiste.

De nombreuses voix se sont élevées au Parti Socialiste, dont celle très juste de Robert Badinter, pour dénoncer la supercherie du texte proposé et la dérive monarchique de notre démocratie. A l'inverse, sans même évoquer son rôle dans cette contre-réforme, Jack Lang a fait montre d'une attitude inacceptable, en accompagnant Nicolas Sarkozy jusque dans ses attaques contre un PS soi-disant "intellectuellement malhonnête", en contribuant par son omniprésence médiatique à rendre inaudible l'explication de vote de ce même PS et en faisant prévaloir sa singularité idéologique pro-présidentielle au détriment des positions décidées par son groupe.

Le groupe socialiste avait arrêté une position sans ambiguïté d’aucune sorte après un débat entre les parlementaires. Tous se sont rangés à cette décision sauf un.

Alors que le pays et les citoyens traversent une crise majeure, il était important d’envoyer un signe fort à l’exécutif en place. Ce dernier, et malgré des résultats électoraux récents mauvais, n’a cure de cette souffrance qui frappe les plus modestes d’entre nous. Ce vote était aussi un moyen de donner un signal fort, celui d’une opposition forte et soudée où le débat a toute sa place.

Ce soir, c’est au contraire un Président exubérant d’arrogance qui règne sur notre «monocratie», comme en témoigne sa volonté de contrôler les médias publics.

Aussi, nous demandons instamment à notre direction qu’en application des articles 11.11, 11.15 et 11.6 des statuts du PS, Jack Lang soit exclu du Parti Socialiste.

Les Left Blogs.

(N'hésitez pas à relayer cet appel sur vos blogs)

Aux donneurs de leçons, juste pour activer un minimum vos neurones : « Il y a eu une organisation de pressions sans précédent ! Aux uns on a promis des secrétariats d'Etat, aux autres des avantages pour leur circonscription, d'autres encore ont été menacés d'un redécoupage leur faisant perdre leur siège. On a distribué carotte et bâton. Ce chantage s'est fait à ciel ouvert. »... Un certain F.B  

par Hervé Nowak publié dans : politique communauté : Les blogs socialistes
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Hervé Nowak

Hervé Nowak est un militant syndicaliste, fort de dix années d'expérience. Il a été élu Premier des Socialistes par les militants du Kremlin-Bicêtre le 8 Novembre 2007, puis validé par la convention nationale du Parti Socialiste du 15 Décembre 2007 pour les élections municipales de Mars 2008 . Il a été secrétaire de section adjoint jusqu'à la fin novembre 2007. Il a été élu Secrétaire de Section le 10 Janvier 2008. Le 14 Mars 2008, il a été élu 2° Adjoint au Maire du Kremlin-Bicêtre, chargé des Sports, ainsi que Conseiller communautaire titulaire de l'agglomération du Val de Bièvre

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